La guerre, la vraie

S’il faut encore une fois, se recueillir devant les nouvelles victimes du fanatisme islamiste, cela ne peut vraiment plus suffire.

 

Pour ceux qui en douteraient encore, les assassinats de Nice et l’attaque avortée de Lyon, quelques jours à peine après la sauvage décapitation du professeur Paty, montrent une accélération des agressions islamistes en France. La raison avancée est la publication de nouvelles caricatures par Charlie Hebdo et en particulier celle du président Erdogan.

En réalité, il ne s’agit là que de prétextes. Ce qui se passe actuellement est tout simplement (si l’on peut dire…) l’accélération du développement d’une vraie guerre que les islamistes ont déclaré à l’Occident et à la France en particulier.

Il est étonnant que M. Macron dont la connaissance de la langue française ne peut être mise en question, ait employé à tort et à travers le mot « guerre » pour parler de la lutte contre le coronavirus mais répugne à l’utiliser quand il s’agit de l’islamisme. Alors que l’épidémie relève de la médecine quand le second est un agresseur, dans le sens militaire du terme. Même s’il ne s’agit pas d’un conflit de type conventionnel.

Si M. Macron et ses amis sont prompts à fouler aux pieds les libertés publiques les plus élémentaires pour cacher leur incompétence, en revanche ils restent très chatouilleux quand il s’agit de protéger les droits des migrants. Certes, ils ne sont évidemment pas tous des tueurs en herbe mais il n’en reste pas moins qu’en dehors des vrais réfugiés politiques, qui ont droit à toute l’aide nécessaire, les autres n’ont pas leur place dans nos pays. Et si l’assassin de M. Paty comme celui des victimes de Nice avaient été expulsés à temps, il ne faudrait pas pleurer quatre victimes supplémentaires.

J.O.